REF 2026: le patron de Stellantis assure ne pas envisager de fermeture d’usine en France dans les 5 ans à venir

Hier à 20h49

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Hier à 19h17

Milliardaires “nuisibles” selon LFI: le patron de Dassault déplore une “provocation”

Le PDG de Dassault Aviation Éric Trappier a déploré une “provocation” dans les propos de la députée européenne LFI Manon Aubry, qui avait qualifié les milliardaires de “formes de nuisibles”.

“C’est de la provocation. Donc, il ne faut pas répondre à la provocation par de la provocation”, a affirmé Éric Trappier, interrogé sur BFM Business.

“Je réponds donc très simplement que nous créons de la richesse. Nous créons de l’emploi”, a-t-il poursuivi.

“Nous vendons à l’exportation: je rappelle que le chiffre d’affaires, par exemple, de Dassault Aviation, c’est 85% à l’international et non pas en France. Donc on fait venir des richesses, hors de France, vers la France. On paye 95% de nos impôts en France”, a-t-il ajouté.

Hier à 19h13

Devant le Medef, le patron de Stellantis assure ne pas envisager de fermeture d’usine en France dans les 5 ans à venir

Stellantis ne songe pas à fermer d’usine en France dans les cinq ans à venir, a voulu rassurer le directeur général du groupe automobile, Antonio Filosa.

“Face aux surcapacités auxquelles nous sommes confrontés en raison du recul du secteur, la solution intelligente n’est pas de fermer des usines”, a déclaré Antonio Filosa.

À la question de savoir s’il y aurait toujours 12 usines Stellantis en France dans cinq ans, comme c’est le cas actuellement, Antonio Filosa a répondu par l’affirmative.

Hier à 19h05

Bruno Le Maire assure que “la politique de l’offre a très bien marché” mais regrette son abandon en 2024

“La politique de l’offre a très bien marché” mais “on l’a abandonné en 2024”, a déclaré Bruno Le Maire sur BFM Business.

L’ancien ministre de l’Économie a rappelé avoir “baissé l’impôt sur les sociétés, l’imposition sur les dividendes (PFU)” durant son passage à Bercy. “Nous avons simplifié les recrutements, la vie des entreprises avec la loi Pacte, relancer l’apprentissage, changer l’assurance chômage… Le résultat, entre 2017 et 2024, c’est 2,6 millions d’emplois crées”, a-t-il dit.

“Je n’y peux rien si en 2024 le président de la République a fait le choix de dissoudre et que l’absence de majorité derrière a conduit à l’abandon de la politique de l’offre”, a poursuivi Bruno Le Maire. Et d’assurer que “si aujourd’hui vous avez ces résultats sur le chômage qui remonte, les usines qui ferment et les difficultés économiques ce n’est pas à cause de la politique de l’offre, qui a fonctionné, c’est parce qu’on a abandonné la politique de l’offre”.

Hier à 18h41

Pour relancer l’industrie, Patrick Pouyanné appelle à construire “une Europe de producteurs” plutôt qu’une “Europe de consommateurs”

Face à la désindustrialisation de l’Europe, Patrick Pouyanné plaide pour pour construire une “Europe de producteurs”.

“Ça fait 40 ans qu’on construit une Europe des consommateurs avec un seul objectif: battre l’inflation. Ce n’est pas une Europe de producteurs, on construit tous les jours une europe de consommateurs, tous les matins les décisions sont prises dans ce sens là”, a déclaré le patron de Totalenergies.

Pour lui, “il n’y a plus d’industrie parce qu’on est mal accueilli, parce qu’on ne nous protège pas”. “On ne va pas s’en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer. Notre problème dans ce pays c’est qu’on veut redistribuer une richesse qu’on n’a pas suffisamment (…). On vit au-dessus de nos moyens”, a-t-il ajouté.

Le dirigeant a notamment appelé à ne pas augmenter les charges et les impôts pour donner aux entreprises les moyens d’investir. Avant de plaider à produire davantage en augmentant “la masse de travail disponible”.

Hier à 18h27

“Nous serions plus qu’heureux de les avoir comme clients”: le patron de Dassault explique “avoir toujours des contacts” avec l’Arabie Saoudite pour le Rafale

“Nous sommes mobilisés sur la livraison des Rafale aux Émirats Arabes unis, nous sommes mobilisés pour négocier des contrats complémentaires avec certains pays dont l’Inde”, raconte Éric Trappier, le patron de Dassault Aviation.

Interrogé sur la récente visite en France de Mohammed ben Salmane, le prince héritier d’Arabie Saoudite, il explique sur BFM Business qu'”il y a toujours des contacts avec le royaume à tous les niveaux”. “Nous serions plus qu’heureux d’avoir l’Arabie Saoudite comme clients”, déclare-t-il.

Concernant le passage au standard F5 du Rafale, Éric Trappier indique “être dans les études détaillées”.

“Les contrats tombent au fur et à mesure des étapes de progression de ce standard. C’est pour être au rendez-vous de 2033-2035”, prévoit le PDG de Dassault Aviation sur notre plateau.

Hier à 18h02

Bruno Le Maire prend “sa part de responsabilité” dans le dérapage des finances publiques mais assure que “le problème de la dette c’est la dépense sociale”

“Le premier courage en politique, c’est de savoir reconnaître ses erreurs”. Depuis la REF 2026, Bruno Le Maire a dit prendre “toute sa part de responsabilité” dans le dérapage des finances publiques. Mais “je ne suis plus ministre des Finances depuis deux” et la situation a continué de “se dégrader”, a-t-il rappelé.

Car “le problème de la dette, c’est le problème de la dépense sociale, c’est le problème des retraites que nous avons voulu modifier et qu’aucune des opposition n’a voulu transformer”, a assuré l’ancien ministre en référence à la réforme des retraites de 2023 finalement suspendue.

Pour Bruno Le Maire, la situation des comptes publics est désormais devenue “intenable”, au point de mettre la France “au pied du mur” et dans l’obligation “de prendre des mesures difficiles”.

Hier à 17h38

Le patron de Dassault, Éric Trappier, regrette que “l’État nous impose de ne pas prendre des risques”

“On prend des risques tous les jours. C’est l’Etat qui nous a imposé de ne pas prendre de risques. Tant qu’on ne réformera pas cette volonté de prendre des risques…”, déplore Éric Trappier, le patron de Dassault Aviation.

“Aujourd’hui, on nous demande et on nous contrôle pour ne pas prendre de risques. Quand on franchit les lignes rouges, on est tout de suite montré du doigt”, poursuit-il.

Ce dernier demande à “mobiliser toute la société dans une économie de guerre”.

Hier à 16h49

“Des gens brillants ne trouvent pas d’emploi”: le chef d’État-major des armées évoque les “difficultés” pour des officiers en couple

L’emploi des conjoints est quasiment le premier point sur lequel on m’interpelle dans le rapport sur le moral”, explique le général Fabien Mandon, le chef d’État-major des Armées, qui déplore que “des gens brillants ne trouvent pas d’emploi”.

“Je rencontre des étudiants brillants qui ont envie de s’engager mais qui hésitent car ils ont un copain ou une copine. 75% de nos officiers vivent dans un couple où les deux travaillent. Quand un officier est muté tous les deux ou trois ans, ça pose des difficultés”, détaille-t-il.

Hier à 16h33

Le chef d’État-major des Armées se réjouit de la hausse “indispensable et salutaire” du budget de la défense

“On a bénéficié ces 10 derniers années d’un doublement du budget, ça nous oblige énormément, c’était indispensable et salutaire”, explique le général Fabien Mandon, le chef d’État-major des Armées. Sans cela, “on aurait été en grand danger”, estime-t-il.

Le général Fabien Mandon se félicite que “nos armées savent agir sur l’ensemble du spectre” et salue “l’excellence de l’industrie française”.

“Les Français sont en pointe en termes d’équipement dans tous les domaines”, poursuit-il.

Hier à 16h15

Elisabeth Borne insiste sur la réindustrialisation et refuse “un pays dans lequel les seuls emplois de qualité seraient dans les métropoles”

L’ex-cheffe du gouvernement rappelle que “sauver l’industrie européenne n’est pas une option mais une nécessité” : “Il n’y a pas d’économie solide qui serait fondée uniquement sur des services et de la consommation.”

“La désindustrialisation est non seulement une perte de richesses pour le pays mais ce sont des territoires dévastés.”

“Si on veut recréer de la cohésion territoriale, il faut pouvoir réimplanter des emplois industriels car on ne peut pas être dans un pays ou un continent dans lequel les seuls emplois de qualité seraient dans les métropoles et le reste du territoire se contenterait d’emplois qui ne font pas rêver.”

Hier à 16h15

Sébastien Martin plaide pour arrêter “avec les grandes lois de simplification qui ne règlent pas vraiment le problème”

“À force de faire des lois de simplication ça devient presque des lois de complexifications”. Durant le débat sur le thème “Produire ou périr”, le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, a plaidé pour arrêter de multiplier les lois simplifications.

“J’ai toujours préféré des mauvaises règles à des règles qui changent tout le temps”, a indiqué le ministre, assurant préférant des mesures uniques mais fortes.

“Arrêtons avec ces grandes lois de simplification qui ne règlent pas vraiment les problèmes”, a martelé Sébastien Martin.

Hier à 15h59

Elisabeth Borne réclame “de la visibilité et de la stabilité” car “on n’investit pas dans une usine pour deux ans”

Lors d’un débat sur le sujet “Produire ou périr”, l’ancienne Première ministre a insisté sur le “besoin de pouvoir donner de la visibilité et de la stabilité” car “on n’investit pas dans une usine pour deux ans”.

Il faut “donner un cap clair à nos chefs d’entreprise, ne pas remettre en cause les politiques qui ont été portées à partir de 2017”

L’ancienne cheffe du gouvernement appelle aussi à “considérer qu’on a besoin de continuer de créer de la richesse dans notre pays pour la redistribuer, qu’on a besoin de contenir la part de notre richesse qu’on consacre au financement de notre modèle social pour avoir des marges pour innover, pour investir dans la recherche et la transition écologique.”

Hier à 15h47

Le ministre de l’Industrie ne veut pas de hausses d’impôts pour les entreprises dans le prochain budget (mais estime qu’il sera aussi compliqué de voter des baisses)

Présent à la REF 2026, le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, a dit vouloir tenir le cap fixer par Sébastien Lecornu dans les prochains débats budgétaires, à savoir ne pas augmenter les impôts des entreprises.

Mais une baisse d’impôts est tout aussi peu probable alors que les entreprises continuent de réclamer la suppression totale de la CVAE: “Si nous avons dit que nous ne pouvions pas augmenter les impôts, je ne suis pas certain que dans le débat et la situation actuelle qui vise à réduire les déficits, nous puissions en baisser de nombreux”, a reconnu le ministre.

Hier à 15h46

L’ancienne cheffe du gouvernement Elisabeth Borne assure que “différer une réforme ne supprime pas sa nécessité” au sujet des retraites

Présente à la REF, Elisabeth Borne est notamment revenue sur la réforme des retraites qu’elle a portée lors de son passage à Matignon et qui a été suspendue il y a quelques mois. “Différer une réforme ne supprime pas sa nécessité, affirme-t-elle. Si on attend d’être au pied du mur, on a moins de temps, on a souvent moins d’argent et on a moins de choix.”

“Ce serait bien de poser le sujet de manière structurelle, il y a des réalités structurelles : le nombre d’actifs par retraités baisse, l’espérance de vie s’allonge.”

“On gagnerait à éviter de devoir rouvrir régulièrement le même sujet. Si je prends la réforme des retraites, chaque majorité depuis une trentaine d’années a dû mener sa propre réforme des retraites avec les mêmes oppositions et les mêmes blocages.”

Hier à 15h21

Patrick Martin dénonce les “prophètes de malheur” et appelle et responsables politiques à se montrer “courageux”

“Nous, entrepreneurs, voulons un pays apaisé parce que prospère, rayonnant et solidaire”, a déclaré Patrick Martin, appelant à ne pas laisser “s’intaller la collusion, demain, la collision des prophètes de malheur, de ceux qui font leur lit des peurs et des fractures”.

À quelques mois de l’élection présidentielle, le président du Medef a assuré que la France avait besoin “d’un cap clair, d’une stratégie, d’un récit mobilisateur, d’espoir et de fierté”.

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“Il est minuit moins le quart. Alors foncez, Mesdames et Messieurs les politiques… Soyez courageux! Les entreprises seront alors à vos côtés pour que la France réussisse. (…) Les entrepreneurs n’hésiteront jamais entre le courage et la mort lente”, a-t-il conclu.

Hier à 15h10

Retraite à 60 ans, 35 heures, politique du logement… Patrick Martin dresse la “longue liste des erreurs” de l’État au cours des dernières années

Patrick Martin a jugé que “le courage et la lucidité” imposaient “à l’État de reconnaître ses erreurs, et surtout de les corriger”.

“Elle est longue la liste de ses erreurs, de la retraite à 60 ans aux 35 heures en passant par une politique du logement inspirée par des considérations budgétaires étriquées! Une politique du logement au mépris du pouvoir d’achat, de l’accès à l’emploi et de la croissance”, a-t-il dit.

Avant de prévenir: “L’élection présidentielle, et dès avant les budgets 2027, seront l’occasion de ce moment de vérité. Nous verrons alors qui assume et qui est qui!”

Hier à 15h06

“Elles existent déjà et sont plutôt bien gérées par les syndicats pour les fonctionnaires”: Patrick Martin plaide pour plus de retraites par capitalisation

“Cessons d’en faire une querelle dogmatique ou un totem”. Patrick Martin a appelé à “plus de capitalisation au bénéfice des futurs retraités”.

“Les retraites par capitalisation existent déjà en France, elles sont d’ailleurs plutôt bien gérées par les syndicats pour les fonctionnaires”, a rappelé le président du Medef.

Hier à 15h00

Patrick Martin appelle à soutenir l’entrée d’André Citroën au Panthéon

Le Medef soutient l’entrée d’André Citroën au Panthéon, souhaitée par le petit-fils de ce dernier. “Soutenons l’entrée au Panthéon d’André Citroën!”, a lancé Patrick Martin.

“Fils d’immigré, ingénieur visionnaire, capitaine d’industrie… Il avait combattu dans les tranchées et mis ses usines au service de la France”, a listé le président de l’organisation patronale.

Pour lui, “un industriel, un grand patron social, un entrepreneur patriote au Panthéon, ce serait une belle reconnaissance de ce que nous sommes aussi: des acteurs clés de la réussite de notre pays”.

Hier à 14h58

Patrick Martin demande à “certains responsables politiques” d’arrêter d’entretenir “le mythe” d’une France qui serait “le temple des inégalités de revenus et de patrimoine”

“Non, la France n’est pas le temple des inégalités de revenus et de patrimoine”, a assuré Patrick Martin, appelant “certains responsables politiques” à “cesser d’entretenir ce mythe et de souffler sur les braises de la jalousie”.

“La France est au contraire un des pays les plus égalitaires du monde, je le répète” et “fantasmer sur la taxe Zucman et ses avatars ne réglera rien au déclassement de la France, bien au contraire”, a-t-il prévenu.

Et de marteler: “Il faut cesser d’écœurer ceux qui consacrent leur patrimoine, souvent leur vie, à la prospérité du pays: nous, les entrepreneurs”.

Hier à 14h49

Patrick Martin fustige “les règlementations absurdes” et étrille la loi transparence salariale, “un ovni technocratique et égalitariste”

Depuis le court Philippe Chatrier de Roland-Garros, Patrick Martin a salué le courage des chefs d’entreprises qui sont régulièrement confrontés à “des règlementations absurdes” et aux revirements de la classe politique.

“Nous en sommes à la 38ème loi de simplification et nous en sommes à la 20ème version de MaPrimeRenov en moins de trois ans”, a-t-il illustré.placeholder video

Et “que dire de cet ovni technocratique et égalitariste qui est la loi transparence salariale? Comme si nous en avions besoin pour atteindre l’égalité entre femmes et hommes”, a encore déclaré le patron du Medef, assurant que “tous les jours nous faisons preuve de courage pour affronter cet environnement gazeux, illisible, étranger à toute logique économique”.

Hier à 14h39

Patrick Martin estime que “si l’étatisme était une solution, nous serions champions du monde”

Patrick Martin a revendiqué les “convictions libérales” du Medef et appelé à “faire voler en éclat le carcan qui étouffe notre pays”

Il faut selon lui “libérer son énergie, ses ambitions, ses talents” car “c’est ainsi que nous retrouverons notre rang, notre force, notre fierté”.

“Si l’étatisme était une solution, nous serions champions du monde. Nous voulons un programme présidentiel de liberté”, a-t-il poursuivi.

Hier à 14h37

Patrick Martin entend “lancer un puissant appel au courage collectif” alors que la France et l’Europe “sont fragilisées”

En ouverture de la REF 2026, Patrick Martin a dit vouloir profiter de cet événement “pour lancer un appel au courage collectif, à des décisions claires, à des actions fortes car, nous le savons tous, notre pays et l’Europe sont fragilisés”.

“Portons nos convictions partout, soyons plus que jamais des militants de l’entreprise”, a-t-il ajouté.

Hier à 14h24

Des patrons très inquiets à l’approche de la présidentielle

À l’occasion de la REF 2026, OpinionWay a réalisé une vaste enquête pour le Medef auprès de près de 66.000 entrepreneurs afin de sonder leur état d’esprit à moins d’un an de l’élection présidentielle.

Il en ressort une profonde inquiétude: 82% se disent pessimistes quant aux effets de la politique économique du prochain président de la République sur leur activité et seuls 17% se montrent optimistes. En outre, si aucune inflexion n’est apportée à la politique économique au cours du prochain quinquennat, 66% des dirigeants estiment que leur entreprise se fragilisera, rencontrera de sérieuses difficultés ou fera faillite.

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Hier à 14h09

Plus de 33.000 patrons ont perdu leur emploi au premier semestre

La REF 2026 s’ouvre dans un contexte particulier pour les entreprises françaises alors que le premier semestre a été marqué par un nombre record de dirigeants ayant perdu leur emploi, d’après une étude de l’association GSC et du spécialiste de la donnée d’entreprise Altares.

Dans le détail, 33.341 entrepreneurs ont été touchés sur la période, soit une hausse de 7% par rapport à l’an dernier. Cela signifie que, chaque jour, “plus de 180 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi”.

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Hier à 14h04

Patrick Martin appelle à épargner les entreprises à l’approche du débat budgétaire

Invité ce matin sur France inter et alors que se profile le débat sur le budget 2027, Patrick Martin a appelé les parlementaires à ne pas encore alourdir la charge fiscale sur les entreprises françaises qui sont déjà “les plus taxées au monde”.

Depuis la dissolution [de l’Assemblée nationale], on a des politiques publiques, et en particulier économiques, fiscales et sociales, qui sont très dissuasives pour les entreprises”, a déploré le président du Medef, assurant que les patrons français avaient “atteint (leur) seuil de douleur”.

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Hier à 14h01

La REF du Medef s’ouvre sous le signe du “courage” et de la présidentielle

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à La Rencontre des Entrepreneurs de France (REF) qui s’ouvre ce mercredi après-midi au stade Rolland-Garros.

Le rendez-vous annuel du Medef a pour thème cette année “le courage” et prend un tour exceptionnel à huit mois de la présidentielle, en accueillant jeudi un débat économique entre sept candidats, de Marine Le Pen à Jean-Luc Mélenchon.

Le président de la première organisation patronale Patrick Martin prononcera son discours d’ouverture à 14h30.